Rêveries d’automne

Une simple en balade dans les sous-bois par une simple et belle lumière d’automne peut révéler des trésors.

Impermanence

Le temps file, on croit à l’indélébile et tout s’efface pourtant, tout semble si futile.

En l’essence, naître, vivre et mourir, disparaître, c’est cette vérité là encore : l’impermanence

Tout change, rien ne reste ni demeure, point d’éternité, regardez couler le Gange…

Dès lors, que nous reste t-il après coup? Une vie au delà, temps d’espoir ? Cela vaudrait de l’or !

Bienvenue sur Metanoiart. Le titre vous interroge? Par ici la réponse !

Metanoïa, terme issu du grec μετάνοια, signifie un changement radical de pensée, d’état d’esprit, d’attitude, comme une transmutation profonde de conscience. Cela n’a donc rien à voir avec un changement de point de vue superficiel mais avec quelque chose de volontaire, puissant,  libérateur et transformateur.

A l’origine, cela vient souvent d’une prise de conscience soudaine que quelque-chose ne va pas, un mal-être et qu’il faut changer radicalement. Le plus extraordinaire est que le tout peut prendre racine dans des circonstances anodines : une rencontre, une révélation, une séparation, une expérience de vie bouleversante et qui pourtant aussi futiles soient-elles parfois, vont ouvrir des brèches immenses.

La seule solution est d’opérer le changement pour se libérer, se soigner, comme les bouddhistes atteignent le nirvana, l’illumination, pour se détacher éternellement de la souffrance causée par la haine, la jalousie, l’ignorance ou encore la colère. Notre nature nous pousse d’ailleurs dans ce mouvement comme un aimant. Il y a de l’inné dans cet acte comme si nous étions programmés pour cette action. C’est du moins ma conviction.

J’ai appris que notre cerveau est taillé en plus pour cela : il est apte au changement. Nous pouvons tous changer à condition de le vouloir et apprendre à voir différemment les choses et capter le beau, l’invisible, l’incroyable. Tout est tellement question de regard sur les choses !

Et ce titre alors ? Pourquoi avoir ajouté « art » à la fin pour constituer ce terme curieux de métanoiart ?

Cela vient d’un constat personnel. Comment l’art et le processus créatif peuvent donner de la force, de l’énergie et de la foi en vous connectant encore une fois au « beau » , au « divin », à l’enfant intérieur que vous étiez et qui s’était effacé au fil du temps, à vos rêves les plus précieux, à l’amour inconditionnel, au fond, la part la plus pure d’entre nous?

C’est cela, l’idée du blog ou du titre  : l’Art et  la Métanoia. J’écris et ai pu écrire pour toutes ces raisons et en toute logique pour moi-même. Je ne pourrais aussi que me réjouir si vous appréciez les publications et que cela fasse écho quelque-part, que cela fasse du bien.

Quelques citations éclairantes :

Romain Rolland : « si la musique nous est si chère, c’est qu’elle est la parole la plus profonde de l’âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur ».

Carrie Fisher : « Prends ton coeur brisé et transforme-le en art ».

Friedrich Wilhelm Nietzsche :   » il faut une musique en soi pour faire danser le monde »

 

Oui, la musique donne une âme au monde et des ailes à l’imagination !

Ode à la musique ( en Maud majeur)

Tu chantes les louanges et tu brises tant de désespoirs !

As-tu un hymne à ta gloire ? Le monde est pourtant ton auditoire

Sans toi, ni danse et points de danseurs pourtant  les athlètes de Dieu

O combien serions-nous vidés de notre essence sans tes airs merveilleux ?

A Venise, tu serais le pont des souvenirs ; à chaque instant tu nous offres une douce mélodie

Le romantique serait orphelin en ton absence, ni de Maud majeur ni de symphonie

Comme un monde sans vent, tout serait sans vie sans ton murmure, ton grondement, ta vibration

Tu es la vie et tu nous accompagnes, tu es comme nous au fond, cette  humaine incarnation

Qui es-tu ? Magique, torturée, géniale, impétueuse, violente, sublime et  divine

Telle la femme que j’aimerai jusqu’à la fin de mes jours, seras-tu là à mes côtés pour un baiser ultime ?

Jacques Prévert disait : « L’amour de la musique mène toujours à la musique de l’amour ».

En dépit du meilleur et du pire, notre nature même, harmonie ou cacophonie, vivons et aimons, le temps passe, il est  sans retour